A côté du triops, petit crustacé à carapace, vieux de plus de 200 millions d’années, les dinosaures font figure de jeunots. Ils sont apparus et ont disparu pendant que le triops prospérait dans les mares temporaires des zones arides. Bon nombre de ces mares abritent une microfaune très riche, très ancienne et peu connue. >suite
Mahfoudh, chef du village de Nterekt dans l’oued de Sba’iye, travaille dans l’agriculture et l’élevage. Mahfoudh a planté des palmiers et utilise un puits en pierres et une motopompe pour arroser son beau jardin. L’eau y est très abondante, potable et douce. >suite
En cette bonne période d’hivernage, Taknez offre ses terres fertiles aux cultivateurs venus de partout ; parmi eux les proches mais aussi des arrivants de Mhaireth, Varess, Awjeft et même d’Atar. Ils y cultivent le haricot et la pastèque. Souvent les récoltes sont très importantes et les excédents se commercialisent à Atar et à Chinguitti. >suite
Isselmou, un grand poète nous fait revivre pendant des heures des moments riches de poésie et d’histoire. Les enfants un peu plus loin récitent le coran, derrière eux, des femmes apaisent le troupeau dérangé par la présence d’un chacal affamé. >suite
Lebheir, était à l’origine une belle oasis, très souvent bien arrosée où l’eau se retrouve emprisonnée dans sa cuvette par des barrières naturelles (rochers et dunes de sables) d’où son nom de Lebheir, diminutif de « Lebhar » qui veut dire en Hassanya et en Arabe « la mer ». >suite
La descente sur Lebheir se fait d’une montagne très haute dans laquelle les laborieuses populations ont fait un passage long de 3 ou 4 Km, praticable tout de même mais difficile et dangereux : descentes abruptes, virages étroits, caillouteux, rendus davantage compliqués après n’importe quelle pluie soit-elle faible. >suite
Peut-être, disposez-vous dans vos tiroirs d’un appareil photo numérique dont vous n’avez pas ou plus l’usage. Le Jardin d’Idoumou lance un appel à votre générosité en faveur de nos amis de l’Adrar en Mauritanie, rédacteurs sur ce site. >suite
A Jwaali, nous sommes reçus avec la chaleur et l’hospitalité habituelles ; précédé par le chef du village Mr El Ghali O Sidi, les hommes, les femmes et les enfants tous joyeux nous accueillent à bras ouverts mais leurs conditions de vie nous font mal intérieurement bien que les efforts louables du Maire ont apporté leurs fruits et désormais un magasin de céréales est ouvert dans la localité commercialisant notamment le blé à un prix symbolique très accessible. >suite
Ce moulin, adapté à toutes les céréales (blé, mil, sorgho, orge …) est d’un usage quotidien. Il est placé sur une partie de tissu propre pour la réception de la farine. L’usager, généralement une femme, assure la rotation du moulin d’une main, tandis que par la seconde infiniment habile, elle introduit les graines par le trou supérieur sans interruption du mouvement. >suite
Devant nous, le cordon dunaire de Imougayine nécessite attention et concentration pour éviter les ensablements et les enfoncements dans des culs-de-sac insurmontables. Nous n’avons aucun moyen de communication. C’est une imprudence de taille. >suite